Plongée, Sports et Activités culturelles subaquatiques avec le comité Auvergne Rhône-Alpes de la FFESSM

Audiovisuelle : les conseils de la CRAV :: Plongée, Sports et Activités culturelles subaquatiques avec le comité Auvergne Rhône-Alpes de la FFESSM

Consultez les conseils des photographes du Comité Raba.

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Choisir un Appareil Photo Numérique pour la photographie sous-marine

Conseils d’achat

choisirVous trouverez ci-après des conseils de la CRAV RABA pour vous aider à choisir un Appareil Photo Numérique destiné à la photographie sous-marine.

Le capteur
Résolution : La course aux pixels est avant tout un argument marketing. 5 millions de pixels suffisent pour effectuer des tirages au format 30 x 20.
Taille du capteur : Elle est exprimée en fraction de pouces. Les tailles de capteurs les plus répandues pour les compacts numériques sont de 1/2,5 pouces (surface environ 20 mm2 ) et de 1/1,8 pouces (surface environ 39 mm2). Entre deux appareils, et pour des caractéristiques similaires, préférer celui qui possède le plus grand capteur.

La sensibilité
Elle s’exprime en ISO. Elle doit être réglable par l’utilisateur. De 100 à 400 ISO. Peu de compacts numériques donnent de bons résultas au-delà de 400 ISO

L’optique
Ouverture minimale 2,8. Distance minimale de mise au point de quelques cm et une position macro symbolisée par un pictogramme en forme de fleur.
Zoom 3 fois avec une position grand angle la plus large possible au moins équivalente à 35mm en argentique 24x36. Proscrire les zooms numériques qui ne sont que des outils de recadrage.

L’écran de visualisation
Il sert à cadrer et à contrôler les images réalisées. Il doit être le plus grand possible. 2,5 pouces au minimum et peu sensible aux lumières parasites.

Réactivité
Le délai nécessaire au déclenchement est parfois lent avec les compactes numériques. Pour être certain de ne pas avoir que la queue du poisson que vous aviez correctement cadré, le temps de latence ne doit pas être supérieur à 0,10 secondes.

L’autonomie
Les APN sont gourmands en énergie. L’autonomie procurée par les batteries doit permettre de faire deux plongées quotidiennes soit environ 100 photos. Diviser par deux le chiffre indiqué par le constructeur.

Enregistrement des images
C’est le rôle de la carte numérique. Plus la capacité et la rapidité sont élevées et plus la carte est chère. Une carte de 256 MO est suffisante pour enregistrer les images en JPEG haute résolution de vos deux plongées quotidiennes avec un APN disposant d’un capteur de 5 megapixels. Pour un prix similaire privilégier la rapidité à la capacité dans la limite de compatibilité avec votre APN.

Les réglages
Au-delà du mode tout automatique, la présence de réglages est indispensable pour progresser et multiplier les possibilités de prise de vue. Réglage du diaphragme, de la vitesse, de la sensibilité, de la balance des blancs ainsi que l’accès à la correction de l’exposition. Certains APN disposent de un ou plusieurs modes sous-marin.

Les menus
Ils doivent être clairs, lisibles et aisément accessibles en cours de plongée.

Les commandes
Elles doivent être clairement identifiées et accessibles quand l’APN est dans son caisson.

Le caisson
Un APN = un caisson. La durée de vie commerciale est très courte. Lors de l’achat de l’APN, s’assurer de la disponibilité du caisson et l’acheter en même temps. Certains caissons ne permettent pas l’adjonction de compléments optiques.

Se former à la pratique de la photographie et de la vidéo sous-marine

La pratique de la photographie ou de la vidéo sous-marine n’est pas soumise à l’obtention d’un brevet. Tout plongeur peu librement pratiquer cette activité lors de ses incursions dans le milieu aquatique.

se formerNéanmoins, un minimum de connaissances est à acquérir pour ramener de belles images et pratiquer cette activité en toute sécurité, pour soi et pour les autres.

Pour s’initier
Les journées d’initiation misent en place au sein du comité RABA par la CRAV et les commissions départementales sont particulièrement adaptées à ceux qui possèdent un appareil compact numérique en caisson. Elles permettent en une journée, en piscine ou en milieu naturel, d’aborder les techniques photographiques de base, les règles élémentaires de prise de vue sous l’eau, les éléments d’exploitation et de partage des images, l‘entretien du matériel, sans oublier les règles de sécurité en plongée photographique.

Ces journées peuvent être organisées au niveau d’un club, d’un groupe de clubs ou d’un département.

Regarder des images, consulter des livres et des articles sur la photo est également un bon moyen d’apprentissage.

Partager avec des photographes ou des vidéastes, échanger sur le matériel et la prise de vue, montrer ses images ou ses films permet également d’apprendre et de progresser. Certaines commissions départementales, comme celle du Rhône, organisent régulièrement des réunions d’échanges et d’analyse d’images.

Internet est riche d’enseignement grâce aux sites spécialisés et aux forums sur lesquels il est possible de trouver des informations et poser des questions.

Pour progresser
La meilleure façon pour progresser est de participer à un stage. Au sein de la FFESSM ils sont organisés au niveau départemental, régional ou national et sont animés par les moniteurs fédéraux photos et vidéo. Certains stages permettent la préparation et le passage des brevets fédéraux de photographe et de vidéaste. Au cours de stages sont approfondies, en fonction du niveau des stagiaires, les techniques de prise de vue, la maîtrise de la lumière, le cadrage et la composition, l’exploitation des images…

Et puis, comme pour toute technique, seule une pratique régulière permet de consolider les acquis et de progresser. N’hésitez pas à contacter la commission audiovisuelle de votre département ou du comité RABA.

Livres et documents
Un moyen complémentaire pour se former et progresser est la lecture de livres et de revues consacrées à la photo et à la vidéo
Découverte de la photo numérique sous-marine : livret réalisé par la CNAV, disponible en fournitures fédérales
Photographier sous l’eau (éditions GAP) : l’ouvrage collectif de référence de la CNAV, disponible en fournitures fédérales
Subaqua : au sein de Subaqua, Bull’image propose tous les deux mois des articles traitant de diférens sujets sur photo et la video sous-marine.
Chercheur d’eau : cette revue gratuite réalisée par des photographes comporte une importante rubrique photo
Aquamonde est une revue dédiée à la photo sous-marine.
Chasseur d’images : et les autres revues spécialisées de photo et de vidéo
Photographie numérique sous-marine, guide pratique de I et A Guillen (éditions VM)
Photographie numérique sous-marine, guide expert de I et A Guillen (éditions VM)

Entretenir le caisson de son APN

Un caisson bien entretenu durera longtemps et vous évitera la mauvaise surprise d’une noyade. Quelques précautions essentielles, quelques gestes simples à apprendre et le tour est joué.

Manipulation
Le polycarbonate avec lequel est fabriqué le caisson des APN compacts craint les chocs, le soleil et les hydrocarbures. Il est également sensible aux rayures.

Pour protéger le caisson, il suffit de le ranger dans une boite en plastique fermée. Sur le bateau, dans la voiture, la boite peut être enroulée dans une serviette de bain, protégeant ainsi du soleil le caisson et son APN.

Les joints
Les joints doivent être inspectés avant de fermer le caisson et régulièrement graissés avec de la graisse silicone appropriée. Sur les caissons des compacts numériques, en général seul le joint de porte est accessible. Pour le retirer sans risquer de l’endommager, il faut utiliser un outil en plastique. Une carte de crédit ou un médiator de guitare font parfaitement l’affaire. On peu également le faire coulisser avec deux doigts. Faites ensuite tourner le joint entre vos doigts pour enlever les saletés éventuelles : cheveux, grains de sable… Une fois le joint propre, il suffit de déposer un peu de graisse silicone sur le joint et de la répartir sur l ‘ensemble de la surface, toujours en faisant tourner le joint entre les doigts. Avant de remettre le joint, ne pas oublier de nettoyer la gorge avec un coton tige ou un chiffon non plucheux.  Après avoir remis le joint en place, avant de refermer le caisson, il faut le lisser avec un doigt pour s’assurer qu’il est bien installé au fond de la gorge.

Certains joints, généralement des joints plats, ne se graissent pas. Cette particularité est indiquée dans la documentation.

Il n’est pas nécessaire de graisser le joint avant chaque plongée

Les caissons Canon ont la particularité d’avoir un minuscule orifice circulaire placé sous la grenouillère de fermeture. Cet orifice est rendu étanche par une pastille caoutchoutée. Il est nécessaire de s’assurer périodiquement que cette pastille n’est pas marquée comme le serait un clapet de détendeur.

Mise à l’eau
Pour la mise à l’eau plusieurs solutions sont possibles. Un compagnon vous passe l’appareil une fois que vous êtes dans l’eau, vous mettez l’appareil dans la poche de votre gilet ou bien vous le protéger en le tenant contre vous lors de votre bascule arrière. Durant la plongée, gardez toujours la dragonne autour de votre poignet ou reliée à l’un des anneaux de votre gilet.

Après la plongée
Après chaque plongée rincez le caisson en le laissant tremper quelques minutes dans la boite remplie d’eau douce. Le soir un trempage plus long sera réalisé en n’oubliant pas d’actionner toutes les commandes. Il faut ensuite bien essuyer le caisson. A la fin du week-end ou de votre voyage, offrez-lui une grande lessive et le laissant tremper plusieurs heures avec un peu de liquide vaisselle.

Stockage
Stockez le caisson bien sec, dans sa boite ou dans son emballage, en enlevant le joint, mis à l’intérieur du caisson fermé.

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